Mieux se nourrir
Je pense qu’il y a une véritable prise de conscience de ce côté là et un ras-le-bol lié à cet état de fait.
Les personnes fournissent beaucoup d’efforts et réalisent de nombreux sacrifices pour, finalement, revenir à la case départ voire pire.
Je vais même aller plus loin : je pense très sérieusement que les origines principales du surpoids, sont les régimes eux-mêmes.
La théorie de l’excès calorique est totalement dépassée et culpabilisante.
- la pauvreté nutritionnelle
- les troubles métaboliques
- le déséquilibre du microbiote
- les horaires inadaptés
- la pression de la minceur
Il existe également des causes liées à notre mode de vie et à notre environnement. La sédentarité, le stress, les troubles du sommeil, la pollution, les toxiques avec lesquels nous sommes en contact, sans oublier les causes psychologiques et les traumatismes.
Les régimes à la mode fleurissent autour de nous.
Cétogène, hypocalorique, paléolithique, la plupart visent une perte de poids rapide, avec des résultats quasi immédiats. Ce qui les rend alléchants.
Globalement, notre mode de vie moderne est dicté par l’immédiateté. C’est donc naturellement, que les régimes doivent répondre aux mêmes exigences, sans quoi ils sont qualifiés d’inefficaces. Néanmoins, même si les résultats s’affichent parfois sur la balance, ils font fi du bien être à long terme.
La plupart du temps ils sont restrictifs et excluent des groupes entiers d’aliments nécessaires au bon fonctionnement de notre corps, de nos métabolismes, grâce à leurs apports.
En ce sens, la plupart de ces régimes sont incompatibles avec le bien être et la santé à long terme.
Frustration, déficits, troubles du comportement alimentaire et dérèglement du microbiote sont au rendez vous.
Je pense que le meilleur régime qui soit est de ne pas en faire.
Cela ne signifie pas qu’il ne faille rien changer, mais la priorité doit rester la qualité !
La stratégie la plus intéressante est de corriger les erreurs de l’assiette de façon durable. Et donc s’éloigner de cette notion de régime sur un temps donné.
La modification des habitudes alimentaires demande du temps et il faut accepter cela.
Ensuite il est important de repérer les blocages qui freinent la perte de poids.
Sont ils d’origine hormonale, comportementale, métabolique, environnementale ?
Souvent on n’active pas le bon levier car on ne s’interroge pas sur l’origine du dysfonctionnement.
Ainsi les résultats ne sont pas là, la frustration apparaît et on se dirige vers des solutions drastiques et dangereuses.
- Un temps d’écoute et d’anamnèse
- Un examen morphologique